Nothing to do, it burns

Un jour de Septembre, il est 21h53, la Tour de Londres ferme ses portes, le Lord-Maire est élu. 

Au cours des vingt prochaines minutes, la cité va se consumer. 

La Serpentine déborde, nacelles et Pavillon s’effondrent, le Regent’s Park suffoque tandis qu’un français parle aux français et qu’Éros s’affiche encore à Piccadilly. 

Débarquant de Francfort à toute vapeur, Andreas immortalise l’épicentre du cataclysme, alors qu’au dos de cet axe une meute animale marche sur Oxford street. 

Lémuriens, tortues, tang,…et gardien s’en vont traverser Tower Bridge s’abriter chez Jean au diable du Colibri qui s’envole. 

Du côté de Buckingham, un corgi de la Reine, intrigué, se penche à la fenêtre, anticipant un éventuel danger pour sa maîtresse. 

Rien à faire, ça crame ! 

Le dernier corbeau fuit la tour, la monarchie s’effondre, Great Tom résonne, un nouveau couronnement s’annonce, elle se nomme Cati et sait conduire un bulldozer.